À qui la faute ?
Publié dans Critique Sociale le mars 14th, 2008Alors, qu’une génération passée, nous avions le droit de nous exprimer avec une totale liberté de parole et de pensée, nos dirigeants avaient peur du peuple, l’écoutait et le consultait. Aujourd’hui, et de façon insidieuse, ils ont inventé le « politicaly correct », ils ont mis en place un système scolaire qui valorise la médiocrité, ils ont rendu hermétique le parlement, ils ont décidé de diriger par la peur en nous donnant l’impression que nous avons besoins du gouvernement pour survivre dans ce monde ou les autres sont tous contre nous, dans ce monde ou la maladie et les épidémies nous guettent, contraignant ainsi notre conformisme et sollicitant notre soumission.
Comment en sommes nous arrivé là ?
À qui la faute ?
Évidemment, il y en a bien certain qui en sont plus responsables que d’autres, et ceux là devront un jour rendent des comptes, mais pour être honnête, si vous cherchez vraiment les coupables, regardez-vous dans le miroir. Vous, lui, moi, tous ensembles nous avons laissé la situation se rendre au point ou elle est rendue aujourd’hui.
Comment ? Par notre silence. Qui ne dit rien consent !!!
Je connais vos raisons. Je sais que vous avez peur. Les risques de guerres, l’inflation, le chômage, le terrorisme mondial, les risques d’une pandémie, et j’en passe. Devant une telle myriade de problèmes, tous autant plus sérieux puisque présentés par nos gouvernements et nos respectables médias, la raison se fait rapidement altérer et nous perdons vite tout sens commun. La peur a guidé vos actions et devant votre grande détresse, vous vous êtes tournés vers le gouvernement, ce bon père de famille qui vous protège à condition seulement que vous fassiez ce qu’il vous demande sans chialer. Il vous a promis l’ordre, la stabilité financière et la paix et en retour il ne vous exige que votre silence et votre consentement par défaut jusqu’à la prochaine élection.
L’équité, la justice et la liberté ne sont pas que des mots mais sont les pierres angulaires de notre société.
Alors si vous ne souffrez de rien, si les magouilles de nos gouvernements vous ont laissé indifférents jusqu’à ce jour, alors continuez de vivre votre vie les yeux fermés. Mais si par contre, vous voyez ce que je vois, vous ressentez ce que je ressens et si vous désirez ce que je désire, alors je vous demande de vous joindre à moi pour unir nos voix et alors tous ensemble nous leurs ferons savoir notre mécontentement.
Le Citoyen