Loi 101… ça sert à quoi ?
Depuis quelques semaines, les médias francophones et Mr., Mme Tout-le-monde, s’indignent devant le recul de la langue française au Québec. Vite, cachons-nous derrière la loi 101. Plus vite encore, demandons au PQ de la bonifier…
Bande de cave !!!
Si vous aimez pas ça vous faire servir en anglais, allez tout simplement faire vos achats ailleurs. S’il y a quelque chose que la mondialisation et le capitalisme néo-libéral nous a bien enseigné, c’est que la loi du marché est bien plus forte que n’importe qu’elles autres lois.
J’ai tenu un commerce pendant quelques années et pendant tout ce temps, mes clients étaient servis dans les deux langues officielles. C’était leur droit et ma responsabilité en tant que pourvoyeur d’un service. Par contre, même si je suis parfaitement bilingue, lorsque je suis le client, je veux être servi en français. Ça c’est mon droit et je l’exige. Je ne l’exige pas en demandant à mon gouvernement d’imposer la loi 101, je l’exige en refusant d’être servi dans une autre langue. Si la personne qui m’offre un service ne peut pas s’exprimer en français, je sors de son commerce.
Dans le précédant billet de Joseph Facal, il a raison; ce n’est pas en se plaignant que les dossiers avanceront, c’est en vous tenant debout que l’on vous écoutera. « Money talks » disent les anglais, et bien faites parler votre argent. Allez mettre votre argent là ou l’on parle votre langue.
Le Citoyen