Honteux !
Qu’on soit pour ou contre, on n’a pas le choix, nous vivons dans une société bilingue. Évidemment avec une prédominance pour le français au Québec. Sans entrer dans un débat politique et social, il n’en reste pas moins qu’il y a deux langues officielles au Québec. Est-ce qu’il faut s’en inquiété ou s’en réjouir, ça c’est une autre discussion. A un niveau purement day to day, en tant que client (d’organismes publiques ou privés), je veux être servi en français parce que c’est ma langue et mon droit. A l’inverse, et je pense que c’est normal, lorsque je suis à mon travail et je suis celui qui offre le service, je l’offre dans les deux langues officielles.
Pensez-vous que c’est normal que la future première ministre du Québec (peut-être) ait de la difficulté à dire un yes ou un good day. Hey ! même Harper est capable de se débrouiller dans les deux langues officielles. Je vais peut-être en faire sauter plus d’un, mais je suis d’accord avec Jacques Parizeau qui affirmait que ceux et celles (les français, on s’entend) qui aujourd’hui au Québec ne parlent pas anglais sont des infirmes.
Même si je prends côté souverainiste de la chose. René Lévesque parlait anglais, ça ne l’empêchait pas d’être souverainiste pour autant. Advenant le cas que le Québec se sépare, les anglais ne disparaîtront pas tous et il est utopique de croire qu’une loi interdira l’anglais au Québec. De toute façon la plupart de nos partenaires commerciaux transigent en anglais.
Mais pour revenir au côté service de la chose, Pauline Marois de par sa position est au service de TOUS les citoyens. Elle devrait donc pouvoir offrir ce service dans les deux langues officielles. Celle-ci aurait déclarée, il y a fort longtemps déjà, qu’elle suivrait peut-être d’autres cours d’anglais. Qu’est-ce qu’elle attend?
Le clip de Radio-Pirate qui circule depuis un certain temps sur le web en dit long. Un chef de parti qui ne peut s’exprimer dans les langues officielles de son pays, est assurément un infirme. Mme Marois vous n’avez aucune excuse!
Le Citoyen