Archive for octobre, 2007

Le syndrome du « C’ta cause…» et du « C’pas ma faute…»

Publié dans Critique Sociale le octobre 26th, 2007

Pourquoi? Premièrement, à cause de l’apparente impuissance de l’individu face à la société qui l’entoure véhiculé par le gouvernement et les médias.  Pour s’en sortir, l’individu ne peut rien par lui-même nous disent-ils et à force de ce le faire dire nous autres, morons, nous y croyons.

Deuxièmement, à cause de du nombrilisme des gens, de la société du JE, du MOI, et de la gratification instantanée.  De toute façon y a-t-il quelqu’un d’autre qui compte à part Moi.  Je paye mes taxes, donc ce n’est pas à moi à m’occuper des problèmes des autres.  J’en ai rien à foutre de la pauvreté, de Kyoto, du système scolaire, de la criminalité, et de tous les maudits problèmes de la société.  Mon voisin… j’en ai rien à chier.  J’ai des droits et je veux mon dû.

Mine de rien, ça s’apprend jeune ce laisser aller. L’ère de l’enfant roi est tombée sur nous comme une tonne de brique.  Chacun de nos enfants a le droit fondamental de se tirailler, de brailler à plein poumon dans un restaurant, de s’agenouiller en pleine intersection et à l’heure de pointe pour rattacher son lacet de chaussure s’il en a envie, de foute la pagaille à l’école, d’exiger son PlaySation 4, d’envoyer chier n’importe qui même ses parents et ce sans aucune réprimande. Ben voyons, pauvre enfant, il a le droit de s’épanouir et de s’exprimer.   Je suis juste son père, qu’est-ce que je pourrais  bien y faire.  De toute façon, c’est pas pour ça que je l’envois à l’école ???  Et si, en bon citoyen, vous tentez de le raisonner, attendez-vous à ce que je vous poursuive pour violence envers mon enfant.  Fuck l’enfant, y-a sûrement du cash à faire avec ça !

L’homo-centrilus n’est jamais responsable de ce qui lui arrive, c’est soit la faute du gouvernement, de la société, d’une maladie ou de la température. 

C’pas ma faute si je suis bourré de dettes, c’ta cause des maudites compagnies de crédits.  C’pas ma faute si la compagnie a fermé, c’ta cause du damné syndicat qui nous a obligé de demander une grosse augmentation.  C’pas ma faute si je me suis ébouillanté la cuisse en échappant mon café, c’ta cause que McDo sert du café trop chaud.  Quand mon véhicule dérape, prend le champ ou emboutit le véhicule devant, c’ta cause de la chaussée glissante, de la brume, du soleil, de travaux de voirie, mauditement pas parce que je suis un mauvais conducteur qui roulait trop vite, qui brûle les rouges, qui parlais au cellulaire ou que je suivais l’autre de trop près.  C’pas ma faute si je suis toujours sur le BS, c’ta cause que les compagnies veulent pas me payer $20 de l’heure, pourquoi est-ce que je travaillerais pour moins que ça.  J’en vaux peut-être même plus ! 

Et si vous n’aimez pas ce que vous venez de lire, c’pas ma faute, c’ta cause de mon clavier. Il a écrie ça tout seul…

Le Citoyen

Du caractère

Publié dans Critique Sociale le octobre 23rd, 2007

Le Québec d’aujourd’hui ne manque pas d’idées. Celles d’Audet ou de Lisée circulent depuis longtemps. Il manque de leadership. Un chef de parti n’est pas nécessairement un leader.Jean Charest n’inspire plus personne. Mario Dumont séduit, mais soulève des doutes. Pauline Marois est la plus solide, mais elle vient d’arriver.

Churchill disait qu’un leader politique n’a pas besoin d’avoir trop d’idées, d’être très instruit, ni même d’être très intelligent. Il a cependant besoin d’une irremplaçable qualité: du caractère.

Parce que s’il a du caractère, il n’hésitera pas à s’entourer de gens qui l’alimenteront pour tout le reste. Du caractère surtout, parce que les conseillers conseillent: ultimement, ce sont les chefs qui prennent seuls les décisions qui engagent tout un parti ou tout un peuple.

Les Québécois comprennent progressivement que le statu quo n’est plus viable, même si le changement les insécurise. Mais ils cherchent encore le leader visionnaire et courageux qui saura harnacher et donner une direction à cette soif collective de se remettre en mouvement.

Tiré du blogue de Joseph Facal

Pour un nouveau mode de scrutin

Publié dans Action Sociale le octobre 23rd, 2007

22 octobre 2007

Bonjour,
Au printemps dernier, l’Association pour la revendication des droits démocratiques, le Collectif Féminisme et Démocratie, le Mouvement Démocratie et Citoyenneté du Québec et le Mouvement pour une démocratie nouvelle lançaient la pétition « Pour un nouveau mode de scrutin ».

Cette initiative a reçu l’appui de nombreuses personnalités issues de tous les horizons et allégeances politiques et de nombreux organismes (pour la liste voir http://nouveaumodedescrutin.net/nous.html).

PLUS DE 17 500 PERSONNES ET ORGANISMES ONT SIGNÉ LA PÉTITION.

Merci aux personnes ayant contribué à l’atteinte de ce résultat mais ce n’est pas terminé! Un blitz est en cours afin D’AUGMENTER LE NOMBRE DE SIGNATAIRES d’ici le dépôt de la pétition à l’Assemblée nationale du Québec à la mi-novembre.

Que faire?

Allez signer la pétition si ce n’est déjà fait! www.nouveaumodedescrutin.net
Aidez-nous en TRANSFÉRANT RAPIDEMENT CE MESSAGE À VOTRE CARNET D’ADRESSES car les signatures seront acceptées sur le site Internet jusqu’au début de novembre.  Si vous avez en votre possession des pétitions signées sur papier, retournez-les avant le 28 octobre au plus tard à : Mouvement pour une démocratie nouvelle, CP 49059, CSP PLace Versailles (7275 Sherbrooke est local, 32), Montréal (Québec) H1N 3T6. Si vous le pouvez, contribuez financièrement à la pétition en faisant parvenir votre don (aussi petit soit-il) à : Collectif Féminisme et Démocratie, 7053, 6e avenue, Montréal (Québec) H2A 3E3. Libellez votre chèque au nom du CFD en indiquant entre parenthèses (pétition).

Un grand merci de poser ce geste citoyen et solidaire!

Les groupes instigateurs de la pétition;

Claude Béland, Mouvement démocratie et citoyenneté du Québec

Brian Gibb, Association pour la revendication des droits démocratiques

Louise Paquet, Collectif Féminisme et Démocratie

Mercédez Roberge, Mouvement pour une démocratie nouvelle

Cacher la vérité ou « les mots interdits à l’assemblée Nationale »

Publié dans Critique Sociale, Démocratie le octobre 20th, 2007

« Girouette » est devenu le 222ième mots (ou expressions) à tomber à l’Index des interdits à l’Assemblée Nationale. Le règlement 35 de l’Assemblée interdit à un député de se servir d’un langage violent, injurieux ou blessant à l’adresse de qui que ce soit.

J’ai trouvé la liste des 222 interdits inscrits à l’Index. J’en ai trouvé plusieurs qui soient carrément et visiblement des insultes à l’adresse de quelqu’un ou d’un groupe visé et de ce fait doivent être bannis du vocabulaire de gens matures qui doivent débattre d’enjeux important pour la société. Jusque-là je suis d’accord avec cette Liste. Par contre, il y en a plusieurs autres qui sont désormais interdits et je me demande sincèrement si la Chambre Parlementaire n’essaie tout simplement pas d’interdire la vérité trop crue.

J’inclus à la fin de ce billet une liste très partielle des interdits qui me font me poser des questions sur l’intégrité (oups, un autre mot à bannir) du président de l’Assemblée Nationale.

Personnellement, si un député m’accusait faussement de trafiquer, de vol des surplus, de tromper cette chambre, de tricherie… je ne me cacherais pas derrière le président en demandant le retrait de cette grossièreté. Je demanderais à mon détracteur de prouver ses dires ou bien de les rétracter sinon il devra faire face à une poursuite pour diffamation. À l’inverse, si ces dires s’avéraient fondés, j’aurais à faire face aux conséquences. Thats it !

Dire les vrais choses, ça c’est la base de la démocratie. Si nos parlementaires ne sont même pas capables de se parler franchement pour débattre des enjeux importants, ils n’ont pas leur place à la tête de notre société. Peut-être aussi qu’ils aiment simplement faire un Big Show pour augmenter la côte d’écoute de la Télé-Réalité Parlementaire (voir billet antérieur).

Voici la liste partielle mais inquiétante des Interdits Parlementaire;

Yes-man, voler, vol des surplus, tromper cette chambre, tromper la population, tromper les Québécois, Tromperie, vérité, tricherie, tricher, trafiquer, système qui récompense les amis du régime, supercherie, stupidités, sciemment induire en erreur, pot-de-vin, pickpockets, mentir, menteur, menterie, mensonge, mauvaise foi, mascarade, lâcheté, mains sales, malhonnête, manipulation, manque d’intégrité, intimidation, ingérence politique éhontée, indécence, incriminer, incompétence, imposture, hypocrisie, geste antidémocratique, fraude électorales, fausseté, favoritisme, flouer les citoyens, fausses représentations, façon indue, étouffé cette affaire, demi-vérité, détourner de l’argent, dissimuler des documents, déformer la vérité, contribuer à la caisse électorale, connivence, cautionne les gestes qui avaient été posés, camoufler une manœuvre politique, camoufler cette affaire, cacher la réalité,

Le Citoyen

Maudit parcomètres…

Publié dans Divers le octobre 14th, 2007

Depuis quelques années, partout sur l’île de Montréal, de nouveaux parcomètres ont fait leur apparition. Du coup, disparition du parcomètre pour chaque place de stationnement et apparition des bornes qui nous indiquent notre numéro d’emplacement et qui m’oblige à prendre une marche pour trouver le super-parcomètre approprié.

L’avantage pour la ville de Montréal c’est qu’elle récupère le temps que vous laissez lorsque vous quittez. Votre successeur ne peut plus utiliser votre temps restant.  Je me demande si cette démarche est légale puisque c’est supposé être l’emplacement et non le citoyen qui soit taxé.

Et si vous essayer de rajouter du temps au temps que vous avez initialement payez, le parcomètre repart à neuf !  Autre pratique déloyale puisqu’il n’y a aucun moyen de savoir combien de temps il vous reste.  Donc, traînez un chronomètre avec vous et pendant les dernières minutes restez proche de votre super-parcometre avec votre argent en main…   

C’est encore plus hypocrite quand on peut penser que n’importe quel zouf peut aller mettre un 5¢ dans le maudit super-parcomètre pour que cinq minutes plus tard vous ayez une contravention On peut même imaginer que le petit bonhomme vert, pour avoir son bonus de productivité, pourrait utiliser la même tactique.  S’cuzez moi, j’oubliais qu’il n’y a pas d’escroc dans la fonction publique…

Alors, même si les indications sur la machine vous incitent à ne pas garder votre ticket, moi je vous suggère fortement de le garder précieusement le ticket qui prouve que vous avez payé suffisamment !

Le Citoyen

Vouvoiement, tutoiement, voulez-vous-tu me lâcher avec ça !

Publié dans Critique Sociale le octobre 11th, 2007

Ceux qui réclament haut et fort le retour du vouvoiement dans les écoles pour ramener la politesse dans la bouche de nos enfants devraient se regarder dans le miroir et enseigner la politesse à leurs enfants. Le vouvoiement entre professeurs et étudiants revient à la mode dans la région de Montréal et selon certains, permettrait d’éliminer la violence verbale, l’impolitesse, et toutes les formes de familiarité. Voulez-vous aller chier avec vos stupidités. Voyez vous ce que je suis en train de faire… Je vous insulte en vous vouvoyant.

Toi mon lecteur, toi ma mère, toi mon superviseur, toi l’inconnu dans la rue, toi le président de la compagnie, toi mon oncle… je peux te tutoyer sans jamais avoir une note d’impolitesse dans mon langage ou dans mon attitude. Je tutoie tout le monde depuis bien avant mon adolescence. Par contre, celui qui exige que je le vouvoie risque fort de voir mon attitude changer et ma politesse disparaître. Mes parents m’ont enseigné la politesse et le savoir vivre et mon tutoiement est peut-être familier et convivial mais jamais vulgaire.

On peut être poli en tutoyant ou en vouvoyant quelqu’un. Par contre il faut être à l’aise dans son choix et ne pas mélanger les deux dans la même phrase. Je peux m’épanouir dans le tutoiement ou le vouvoiement, de m’épanouir dans la formule de mon choix. Le savoir-vivre ne vient pas d’une formule de la langue française mais de son éducation et de son environnement.

De toute façon, si tu te pense important au point de mériter le vouvoiement, peut-être que le problème est dans ta cour.

Quant au bon Dieu, il lui importe peu d’être tutoyé ou vouvoyé: il parle latin !

Le Citoyen

Pire que pire !

Publié dans Critique Sociale le octobre 10th, 2007

Une amie à moi est présentement à la recherche d’un emploi.  Après avoir envoyé des CV à plusieurs employeurs potentiels elle a commencé à recevoir des appelles pour des entrevus.  Elle se cherche un job dans le service à la clientèle, évidemment elle se fait demander son niveau de bilinguisme.  C’est correct.

Hier, elle reçoit un appel d’une représentante des ressources humaines de chez Bell Mobilité.  L’entretient se passe bien jusqu’à la question à cent piastre; « êtes vous bilingue? ».  Suite à la réponse négative de mon amie, la représentante l’informe que sa candidature ne sera pas retenue.  D’humeur sarcastique, mon amie réplique que Mme Marois a réussi à avoir une position de haut grade malgré qu’elle ne parle pas anglais.  La représentante (non ne me demandez pas son nom, vous ne l’aurez pas) lui demande, avec le plus grand sérieux, dans quel département de Bell Mobilité est-ce que Mme Marois travaille.

J’veux ben croire que les gens ne s’intéresse plus à la politique mais il y quand même des limites.  Que je sache, Mme Marois n’a pas commencé sa vie politique la semaine passée.  C’est pour ça que le Québec n’avance pas.  D’un côté les gens blasés, centrés sur eux-mêmes, peu informés et de l’autre côté les politiciens véreux qui profites que les gens soient endormis pour garder leur position le plus longtemps possible.

Le Citoyen   

Honteux !

Publié dans Critique Sociale le octobre 10th, 2007

Qu’on soit pour ou contre, on n’a pas le choix, nous vivons dans une société bilingue. Évidemment avec une prédominance pour le français au Québec. Sans entrer dans un débat politique et social, il n’en reste pas moins qu’il y a deux langues officielles au Québec. Est-ce qu’il faut s’en inquiété ou s’en réjouir, ça c’est une autre discussion. A un niveau purement day to day, en tant que client (d’organismes publiques ou privés), je veux être servi en français parce que c’est ma langue et mon droit. A l’inverse, et je pense que c’est normal, lorsque je suis à mon travail et je suis celui qui offre le service, je l’offre dans les deux langues officielles.

Pensez-vous que c’est normal que la future première ministre du Québec (peut-être) ait de la difficulté à dire un yes ou un good day. Hey ! même Harper est capable de se débrouiller dans les deux langues officielles. Je vais peut-être en faire sauter plus d’un, mais je suis d’accord avec Jacques Parizeau qui affirmait que ceux et celles (les français, on s’entend) qui aujourd’hui au Québec ne parlent pas anglais sont des infirmes.

Même si je prends côté souverainiste de la chose. René Lévesque parlait anglais, ça ne l’empêchait pas d’être souverainiste pour autant. Advenant le cas que le Québec se sépare, les anglais ne disparaîtront pas tous et il est utopique de croire qu’une loi interdira l’anglais au Québec. De toute façon la plupart de nos partenaires commerciaux transigent en anglais.

Mais pour revenir au côté service de la chose, Pauline Marois de par sa position est au service de TOUS les citoyens. Elle devrait donc pouvoir offrir ce service dans les deux langues officielles. Celle-ci aurait déclarée, il y a fort longtemps déjà, qu’elle suivrait peut-être d’autres cours d’anglais. Qu’est-ce qu’elle attend?

Le clip de Radio-Pirate qui circule depuis un certain temps sur le web en dit long. Un chef de parti qui ne peut s’exprimer dans les langues officielles de son pays, est assurément un infirme. Mme Marois vous n’avez aucune excuse!

Le Citoyen

On ne peut changer le monde… et pourquoi pas?

Publié dans Action Sociale le octobre 9th, 2007

Bonjour à tous mes ami(e)s,

Je vous envoi un recueil de témoignages de gens qui ont bénéficié d’un ‘coup d’humain’ de la part de l’organisme ‘Communautés solidaires’, organisme dont mon père est un des responsable.

Cet endroit est une des rares place qui aident les gens en difficultés en s’en sortir, au moindre cout de 1$ par année. Cet organisme est INDISPENSABLE pour bien des gens, comme vous pourrez le lire dans le recueil. Malheureusement, étant à but non lucratif, l’organisme à besoin du soutien du gouvernement, soutien qui lui a été retiré récemment, laissant toutes ces personnes dans le besoin privées de leurs ressources d’aide et d’humanité.

Je ne vous demande pas de faire des dons, je vous demande seulement de lire ce recueil, et si vous vous sentez concerné(e)s, touché(e)s, prenez quelques minutes de votre temps pour émettre votre opinion aux adresses ou no de téléphone qui suivent le document.

On ne peut pas changer le monde?… Et pourquoi pas, suffit de commencer par changer les gens… Des gens meilleurs feront un monde meilleur. Merci à tous mes ami(e)s de prendre le temps de donner un ‘coup d’humain’ à des gens qui en ont besoin, et merci aussi de passer le mot.

Mitsou

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Coup d’humain