Archive for juillet, 2007

À l’aide…

Publié dans Divers le juillet 28th, 2007

Je suis à la recherche de Lucie Boissé, une amie d’enfance.  Nous sommes allé à l’école, de la maternelle jusqu’à la Polyvalente ensemble, mais depuis le début du CÉGEP j’ai perdu contact avec elle.  Nous sommes tous les deux gradués de la Polyvalente Mgr. Richard de Verdun en 1983.  Si quelqu’un peut m’aider à la retrouver ou si vous la connaissez, communiquez avec moi par l’entremise du lien « contacter l’auteur ».

Merci d’avance…

Près d’un million de manuels scolaires auraient été jetés au Québec

Publié dans Critique Sociale le juillet 28th, 2007

Voici un petit quelque chose que j’ai trouvé sur la page d’actualité de Yahoo Québec.  Je trouve que cette nouvelle appuie vraiment bien mes propos sur la fermeture d’établissements scolaire.  Enjoy…

MONTREAL (PC) - Près d’un million de manuels scolaires auraient été jetés au Québec au cours des dernières années, selon ce qu’affirment certains auteurs.

Chaque année, depuis l’implantation de la réforme scolaire, les maisons d’édition offrent gratuitement leurs nouveaux manuels aux écoles pour une période d’essai d’un ou deux ans. A la fin de ce délai, l’école peut retourner les volumes qu’elle n’a pas aimés. Les maisons d’édition sont alors obligées de les reprendre et de les détruire. Cette pratique, en cours depuis plusieurs années, est connue du ministère de l’Education.

Au cours de ses 15 ans de carrière, l’auteur de manuels de mathématiques Steeve Lemay a été choqué de voir de nombreux livres détruits.

Selon M. Lemay, quand les maisons d’édition ont commencé à prêter les manuels, les écoles en achetaient environ 98 pour cent. Il estime que maintenant, la pratique est si répandue que les écoles magasinent constamment. M. Lemay affirme qu’entre 30 et 35 pour cent des livres sont retournés chaque année alors que les auteurs ne reçoivent rien en retour alors qu’on a utilisé leurs idées pendant un an ou deux.

Baby Boom et fermeture d’écoles ?

Publié dans Critique Sociale le juillet 28th, 2007

Dans le journal de Montréal ce matin j’y lis un article qui annonce la fermeture possible de plusieurs établissements scolaire à cause du manque d’inscription d’enfants surtout au primaire. OK, à quelque part c’est de la bonne gestion. Pourquoi payer des infrastructures que nous n’utiliserons plus, des professeurs qui resteront chez eux, des équipements qui accumuleront que de la poussière. Les finances publiques sont malade, alors aussi bien couper là ou l’on peut. D’accord…

MAIS, est-ce que le ministre de l’Éducation se rend compte qu’il y a présentement un baby boom au Québec. Les chiffres le prouvent et de toute façon vos yeux le prouvent. Allez prendre une marche n’importe ou et vous y verrez des poussettes, des femmes enceintes et des bébés qui attendent en ligne pour avoir une place en garderie. Donc, on assiste à une hausse considérable du taux de natalité au Québec.

J’espère seulement que le ministre de l’Éducation garde un œil sur cette situation qui risque d’exploser dans quelques années si toutes les écoles qu’il ferme aujourd’hui sont recyclées en condos. Dans quelques années, on va avoir besoin des bâtisses qui seront alors devenus condos, des professeurs qui sont aujourd’hui remerciés, des livres qui sont maintenant jetés comme de vulgaires vidanges. Notre ministre de l’Éducation met présentement notre avenir en jeu pour sauver quelques dollars qui seront de toute façon gaspillés ailleurs.

Le Citoyen

Les pauvres

Publié dans Critique Sociale le juillet 25th, 2007

 « Ah ces pauvres qu’on ne veut plus voir !  Que ce soit sur la rue, dans le métro, à l’épicerie, il y en a partout.  Une vraie épidémie !  Qu’ils disparaissent, qu’ils s’éduquent, qu’ils se rasent, qu’ils se trouvent un emploi comme tout le monde ! »

Mais arrêtez d’être si méchants, de les juger, de les éviter, de les pousser d’arrondissement en arrondissement pour faire augmenter la valeur de vos propriétés.  Mes pauvres, j’en ai besoin, comme vous en avez besoins sans être capable de l’admettre.  C’est vrai, ils sont là pour nous rappeler qu’il y a toujours quelqu’un de plus bas que soit.  Peut importe si vous travaillez au salaire minimum, il y a toujours un mendiant crasseux au coin de la rue pour vous rappelez que vous êtes chanceux et que votre situation pourrait être pire.  C’est la peur d’un plus grand échec qui pousse des gens à accepter un échec juste un peu plus tolérable.

Dans notre société néo-libéral, capitaliste de droite sans aucune vraie gauche, c’est la lutte de tous contre tous.  Pour monter, se faire valoir, être quelqu’un, ce n’est plus les échelons qu’il faut gravir mais les têtes qu’il faut écraser.  Ce n’est pas une coïncidence que dans les pays industrialisés, spécifiquement en Amérique du nord, l’écart entre les riches et les pauvres augmente sans cesse.  Parce que chaque personne qui accède au « club » des riches, a due se battre et en écrasé plus d’un sur son chemin.  Les gouvernements appuyés (pour ne pas dire à la solde) des méga corporations ont réussi à nous faire croire que la compétition entre moi et toi était une question de survie personnelle.  Et si ma survie est en jeux, enlève-toi de mon chemin…  Ben quoi ?  Vous n’avez jamais entendus parlé de l’autodéfense.

Les pauvres, le gouvernement malgré tout ses beaux discours,  ne veut pas les faire disparaître, parce qu’il a besoin d’eux. Mieux que n’importe quelle propagande gouvernementale, la réalité de la pauvreté pousse la classe moyenne à se surpasser de façon malsaine.  La peur de devenir pauvre est bien plus grande que la peur du burn-out.  Si vraiment on voulait éliminer la pauvreté, ce ne serait pas en donnant des coups de pied dans le cul à ceux qui en sont victimes comme le fait la droite, mais plutôt en valorisant des changements économiques et politiques permettant une meilleure redistribution de la richesse.

Imaginez, s’il n’y avait plus de pauvres, plus de danger de devenir pauvres, je pourrais choisir de rester dans la classe moyenne.  La compétition pour accéder à l’échelon supérieur simplement de peur de tomber à celle inférieur n’existerait plus.  Je n’aurais plus besoin de prouver à mon voisin que je suis meilleur que lui en achetant tout ce qu’on me dit d’acheter pour paraître meilleur.  Notre société ne serait-elle pas meilleure.

Soyez assuré que ni les méga corporations, ni les gouvernements ne veulent de cette société meilleure.

Le Citoyen

La réforme du mode de scrutin dans les limbes parlementaires

Publié dans Démocratie le juillet 25th, 2007

Je vous présente un texte de Paul Cliche que je reprends intégralement pour sa critique pertinente sur notre démocratie défaillante.  J’espère que vous apprécierez. 

La saga de la réforme du mode de scrutin se poursuit de plus belle au Québec. Après avoir failli faire l’objet d’un projet de loi, l’automne dernier, ce dossier est maintenant ni plus ni moins que relégué aux oubliettes des limbes parlementaires.

Depuis les dernières élections, c’est en effet l’immobilisme le plus complet qui prévaut à ce sujet autant au gouvernement que dans l’opposition. Motus et bouche cousue semble être le mot d’ordre. Ministres comme députés de toutes allégeances ne semblent savoir que faire d’une pétition signée par plus de 15 000 citoyens, ce printemps, afin d’obtenir que les prochaines élections se déroulent avec un nouveau mode de scrutin produisant des résultats proportionnels.

Charest et ses députés bloquent la réforme
On se souvient que le premier ministre Charest s’était engagé, lors de la campagne électorale de 2003, à réformer, dès son premier mandat, le mode de scrutin majoritaire actuel pour y introduire des éléments de proportionnalité. Il voulait ainsi éviter que son parti subisse de nouveau les mésaventures survenues en 1944, en 1966 et encore 1998 alors qu’il avait été vainqueur dans les urnes mais défait en nombre de sièges parlementaires à cause des distorsions causées par le mode de scrutin majoritaire actuel. Le chef libéral n’a pas respecté cet engagement. Et depuis sa réélection le 26 mars dernier, il agit comme si la question ne se posait plus, s’abstenant même de mentionner le sujet dans ses interventions. Bien entendu, le discours inaugural de la session, où le gouvernement énonce ses priorités législatives, a été, lui aussi, muet sur le sujet.

Pourtant, les grandes lignes d’un projet de loi, qui était pratiquement prêt à être déposé au Parlement, attendent depuis l’automne dernier le feu vert du premier ministre. À la suite de la commission parlementaire, qui a eu lieu au début de 2006 pour étudier un avant-projet de loi libéral, le ministre responsable du dossier, Benoît Pelletier, avait promis le dépôt d’un tel projet de loi avant la fin de 2006. La tâche lui était facilitée par le fait que, lors de cet exercice de consultation, de larges consensus s’étaient dégagés tout autant sur la nature du système envisagé (scrutin mixte avec compensation) que sur des modalités importantes comme le fait d’avoir deux votes.

Mais des élus municipaux en provenance de régions périphériques, ayant à leur tête la Fédération québécoise des municipalités (FQM), se sont détachés de ce consensus, disant craindre un affaiblissement du poids politique des régions. Leur position a vite prévalu, au sein de la députation libérale, sur celle qu’avaient exprimée plusieurs centaines d’organismes et de citoyens devant la commission. Au cours de l’automne, le caucus des députés libéraux a donc bloqué la proposition que le ministre Pelletier voulait transformer en projet de loi. Appelé à trancher en dernier ressort, le premier ministre Charest — avec lequel le président de la FQM avait communiqué pour s’opposer au nom de 7000 élus municipaux représentant 915 municipalités — s’est vite rangé du côté du caucus.

Encore une fois le «lobbying» l’a emporté sur les résultats d’une consultation publique. «Votre opinion est fondamentale!», clamait pourtant la campagne de publicité que le gouvernement avait menée pour susciter la participation populaire à la commission parlementaire de 2006. Quel leurre!

Devant ce cul-de-sac, le ministre Pelletier a référé le dossier au Directeur général des élections (DGE), en décembre dernier, pour lui demander son avis sur certains aspects du dossier. Ce dernier devait s’exécuter dans un délai de six mois. Mais le ministre a consenti à reporter le délai en décembre prochain. Ainsi, il aura fallu un an au DGE pour répondre à quelques questions à propos desquelles un politicologue spécialisé en systèmes électoraux ferait connaître son opinion en l’espace de quelques jours

L’opportunisme de Mario Dumont
Par ailleurs, le chef de l’ADQ, Mario Dumont, dont le parti a fait de l’instauration de la proportionnelle un de ses principaux engagements, semble s’être empressé d’oublier cette promesse. Promu chef de l’opposition officielle, il s’est bien gardé de se prononcer sur la question depuis les élections alors que, logiquement, il aurait dû dénoncer l’incurie du gouvernement Charest et même présenter lui-même un projet de loi, comme il l’a fait dans d’autres domaines.

On se rappelle que l’ADQ a été la principale victime, lors des élections de 1994, 1998 et 2003, de la loi d’airain du scrutin majoritaire, qui favorise fortement le bipartisme. Mais c’est aussi un secret de polichinelle que Dumont ne pense qu’à prendre le pouvoir lors des prochaines élections et qu’il espère bien que son parti va enfin profiter des largesses que le scrutin majoritaire dispense généralement aux vainqueurs.

Quant au Parti québécois, il a annoncé, lors de la commission parlementaire de 2006, que s’il était élu il reporterait la réforme du mode de scrutin après l’accession du Québec à la souveraineté. On ne sait pas encore si sa position va changer avec l’arrivée à sa tête de Pauline Marois. Ce parti reviendra-t-il à sa position initiale, celle que son fondateur René Lévesque, qui qualifiait le scrutin majoritaire de «démocratiquement infect», avait fait inscrire dans son programme comme une priorité dès 1969? On sait que cette formation est divisée sur le sujet depuis que le premier ministre Lévesque, qui s’apprêtait en 1984 à déposer un projet de loi instaurant un scrutin proportionnel régional, a été victime d’une fronde de son caucus et a dû retraiter.

Les Ontariens en référendum en octobre
Pendant qu’au Québec on étire péniblement une saga qui a pris naissance dans les années 1970, les citoyens de l’Ontario sont convoqués à un référendum pour se prononcer sur un projet de réforme préparé par une assemblée de citoyens dont les membres ont été choisis au hasard. Ce dernier aura lieu en octobre prochain en même temps que les élections tenues à date fixe dans cette province. Cet organisme n’a commencé ses travaux qu’en septembre dernier. Les électeurs ontariens auront à se prononcer sur un système mixte avec compensation semblable à celui préconisé par les libéraux et l’ADQ au Québec. Un exercice semblable a eu lieu en Colombie-Britannique en 2004 et 2005.

Le gouvernement libéral québécois refuse de suivre l’exemple des gouvernements libéraux de ces deux provinces. Il ne veut absolument pas se départir d’une prérogative qu’il considère quasiment comme sacrée. Pourtant, les élus, quelle que soit leur allégeance partisane, se placent automatiquement en conflit d’intérêt lorsqu’ils entendent décider d’une question comme la réforme du mode de scrutin, qui concerne leur avenir politique personnel et celui de leur parti. Au Québec, en 2007, la plupart des politiciens qui nous représentent n’ont pas encore admis cette évidence!

Paul Cliche  25 juillet 2005

Mon deuil

Publié dans Divers le juillet 20th, 2007

Je suis en deuil parce que j’ai récemment perdu ce qui m’était cher. Jamais je ne me suis senti aussi seul. J’ai côtoyé le deuil directement à plusieurs reprises dans mon travail ou avec mes proches. Au décès de mon père, je n’étais pas le seul à vivre ma douleur. Amis et parents qui subissaient la même perte se sont serrés les coudes et malgré la détresse causé par la perte d’un être proche, le soutient moral et émotif était présent. Chacun, moi inclus, y est allé à son rythme, a utilisé les ressources disponibles et avec le temps la vie a reprit son cour normal. Mais cette fois c’est différent. Mon deuil en est un solitaire qui ne peut être partagé avec personne.

Ce deuil c’est la chose la plus pénible que j’ai vécu de mémoire récente. Ce deuil c’est ce qui reste après la grande chute, c’est l’impression du gouffre sans fond.

Alors, lecteur anonyme, tu te demandes pourquoi je choisi de partager cette douleur avec toi. Et bien c’est parce que récemment j’ai perdu ce qui m’était cher et que personne dans mon entourage immédiat ne pourrait comprendre ma peine. Au mieux, je retrouverais une fausse sympathie qui me rendrait encore plus morose, au pire je rencontrerais de l’indifférence.

 

Mais soit sans crainte cher lecteur, la seule action d’écrire ma situation me permet de l’exorciser. Je suis un survivant et je sais, comme je l’ai toujours fait auparavant, que je me redresserai et que je m’en sortirai que plus fort.

A toi, toi seule qui peut me comprendre, sourie, je m’en sort quand même bien…

 

Roland

Le Nouveau Plateau…(3)

Publié dans Verdun le juillet 15th, 2007

J’ai été propriétaire d’un petit café bistro pendant trois ans à Verdun, le Delirium Jazz & Blues Café, jusqu’à sa fermeture (faillite oblige). Pendant de long mois je me suis demandé ce que j’avais fait, quelle mauvaise décision, quel mauvais placement, etc. pour causer la perte de mon commerce. Évidemment, je devais être un mauvais gestionnaire parce que je n’avais pas réussi à faire prospérer mon Delirium. Mais pendant la dernière année, plus de quinze autres restaurants ont fermés leurs portes dans l’arrondissement de Verdun. Étaient-ils tous de mauvais gestionnaires ?

Aujourd’hui, près d’un an plus tard, je suis en mesure d’analyser froidement les évènements qui ont conduit à sa perte. Je ne le cache pas, une part de la responsabilité de la fermeture me revient. Mea-culpa. Mais quelque chose d’autre est sortie de cette remise en question avec le recul. Un petit quelque chose qui est lié directement avec la promotion de Verdun comme étant le Nouveau Plateau. D’ailleurs cette promotion avait pesée dans la balance il y a trois ans dans mon choix d’achat à Verdun. Dans ma froide introspection et après avoir trouvé mes erreurs, je me suis posé les questions suivantes sur le prétendu Nouveau Plateau ;

 

- Y avait-il un programme de subvention pour les nouvelles entreprises

- Y avait-il des programmes de réduction des taxes

- Y avait-il de l’aide au financement

- Y avait-il des subventions pour réduire le loyer pour la première année d’opération

- Y avait-il des promotions pour inciter les citoyens à dépenser localement

- Y avait-il des programmes d’amélioration locative

- Y avait-il des subventions aux salaires des employés

- Est-ce que l’arrondissement fait une promotion de son économie locale à l’extérieur

- Etc.

La réponse était non il y a trois ans et reste non encore aujourd’hui. Pour ceux qui pensent que ma petite liste est de trop demander au gouvernement municipal, allez vous promener sur les sites officiels de Farnham, Sorel, Drummundville, St-Eustache, et j’en passe. L’économie locale ça se développe par l’investissement du secteur privé évidemment mais si ce secteur n’est pas soutenu par les différents paliers gouvernementaux, les chances de réussites n’en sont que plus minces. Aujourd’hui plus que jamais l’économie roule avec les petites entreprises et si Verdun veut continuer de prétendre au titre du Nouveau Plateau il devra s’investir ou manquer le bateau.

Le Citoyen

Les services gouvernementaux

Publié dans Divers le juillet 14th, 2007

J’ai trouvé ce petit bijou de fiction sur internet que je vous partage parce que je pense connaitre plusieurs personnes qui ont vécu quelque chose de similaire

Bonne lecture…

Cher premier ministre, je suis entrain de renouveler mon passeport et je n’en reviens pas encore.  Comment se fait-il que Radio-Shack a mon adresse et téléphone et sait que j’ai acheté un câble chez eux, un câble pour ma télé en 1997 et que vous, le gouvernement fédéral, me demandez encore ou je suis né et à quelle date ?
Ciboire, faites-vous les passeports à la mitaine ?  Ma date de naissance, vous l’avez sur ma carte d’assurance sociale, sur toutes les osties de déclarations d’impôts que je vous fais depuis 30 ans, sur ma carte d’assurance maladie, sur mon permis de conduire, sur les huit sacrements de passeports que j’ai eus avant, sur toutes les petites crisse de cartes d’embarquement que j’ai remplies avant de prendre l’avion depuis 30 ans et sur tous les maudits recenssements que vous faites avant les calvaires d’élections.
Quelqu’un peux-tu le prendre en note une fois pour toutes, ostie ?  Ma mère s’appelle Cécille, mon père Robert, et ça m’étonnerait que ça change d’ici à ce que je crève !  Excusez-moi, Mr le Premier Ministre, mais chu pompé en crisse à matin.  Entre vous pis moé, ça va faire.  Vous m’envoyez la demande chez moi et pis vous me demandez mon adresse.  Tabarnac, avez-vous une gang de mogol à votre service !  Regardez ma photo, j’ai tu l’ai de Ben Laden ?  Je ne veux pas aller déterrer Yasser Arafat, ciboire, je veux juste aller me chauffer le cul au soleil, tabarnac !
Là-dessus je dois vous laisser parce que je dois aller obtenir une autre ostie d’copie de certificat de naissance à l’autre bout d’la ville.  C’est tu trop compliqué d’avoir tout les osties d’services au même endroit pour faciliter la livraison d’un nouveau passeport le même jour.  Ben non, calice, vous aimez mieux qu’on courre aux quatre coins d’la ville comme des poules pas d’têtes, pis en plusse faut trouver un ostie d’bozo pour qu’il confirme que c’est ben moé sur l’ostie de photo d’passeport ou on a pas le droit de sourire, J’comprends calice, qu’on sourisse pas, on est en tabarnac !